Gluten : et si ton assiette dialoguait avec tes émotions? + Ma recette ultra délicieuse des craquelins gourmands sans gluten

  • Bien manger pour être heureux
  • 28 Décembre 2025
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Gluten : et si ton assiette dialoguait avec tes émotions?

En cadeau : ma recette ultra délicieuse des craquelins gourmands sans gluten

 

Toi qui as traversé des années de régimes ou fait une chirurgie bariatrique, et qui reprends inexorablement du poids, tu sais déjà que l’émotion et le corps sont intimement liés. Les compulsions qui reviennent, une fatigue émotionnelle… tout ça n’est pas juste “dans ta tête” ni juste “une question de volonté.”

 

Aujourd’hui, on regarde comment certains composants de l’alimentation, comme le gluten, peuvent interagir avec ton intestin, ton cerveau et tes émotions, et pourquoi cela pourrait influer l’humeur et même les comportements alimentaires.

 

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1.L’intestin et le cerveau : un dialogue profond

 

Ton système digestif n’est pas juste un tube qui digère la nourriture. Il contient des millions de neurones et communique en permanence avec le cerveau Les scientifiques appellent cette communication, l’axe intestin-cerveau. Ce dialogue influence :

 

  • ton humeur,

  • ta régulation du stress,

  • la perception des signaux de faim/satiété,

  • parfois même la manière dont tu gères les émotions.

 

Ce lien efficace est scientifiquement reconnu : l’axe intestin-cerveau peut moduler l’humeur, la cognition, la douleur et le comportement alimentaire par une communication bidirectionnelle nerveuse et hormonale.¹

 

2. Qu'est ce que le gluten et comment entre t'il en jeu? 

 

Le gluten est une protéine présente dans certaines céréales (blé, orge, seigle). Chez la majorité des personnes, il ne pose pas de problème majeur. Mais chez certaines, y compris celles qui ont un intestin déjà sensible ou perturbé par un passé de régimes, d’opérations ou de stress intestinal, une exposition à certains composants alimentaires (dont le gluten ou d’autres éléments du blé) peut déclencher :

 

  • ballonnements

  • inconfort intestinal

  • fatigue

  • douleurs abdominales

 

Ce phénomène est étudié dans le cadre de ce qu’on appelle la sensibilité non cœliaque au gluten (SNCG), qui touche environ 10 % des personnes dans le monde, avec une prévalence plus élevée chez les femmes.²

 

Cette sensibilité est souvent associée à des symptômes de type syndrome de l’intestin irritable, avec douleur abdominale et inconfort après certains aliments.³

 

3. Et le cerveau là-dedans?

 

On sait aujourd’hui que certains symptômes digestifs peuvent aussi être liés à des signaux entre l’intestin et le cerveau. Chez certaines personnes rapportant une sensibilité au gluten, des associations ont été observées avec :

 

  • anxiété

  • fatigue

  • état émotionnel perturbé

 

Ces liens ne signifient pas que le gluten soit la cause unique de ces émotions, mais plutôt que le stress intestinal peut amplifier des signaux émotionnels et cognitifs, surtout chez celles qui ont une vie déjà chargée, stressée ou marquée par des périodes de restriction alimentaire.

 

Dans plusieurs études, même lorsque les réactions ne sont pas clairement causées par le gluten lui-même, il existe une interaction importante entre ce que l’on mange, comment l’intestin réagit, et comment le cerveau / l’émotion répondent. Cette interaction s’appuie en partie sur la communication nerveuse et chimique via l’axe intestin-cerveau. ⁴

 

4. Gluten, microbiote et bien être général

 

Ton microbiote, qui est l'écosystème de bactéries de ton intestin, joue un rôle essentiel dans la digestion, la fabrication de neurotransmetteurs (comme la sérotonine), et même dans la gestion du stress émotionnel.

 

Chez certaines personnes sensibles, la digestion de certains aliments riches en gluten (ou en sucres fermentescibles associés) peut perturber l’équilibre du microbiote et activer un état inflammatoire ou une sensation d’inconfort qui peut influencer la qualité de vie.

 

Ce n’est pas une “toxicité” du gluten en soi, mais plutôt une réponse différente du système digestif qui peut ensuite être interprétée différemment par ton cerveau, amplifiant parfois les sensations de malaise ou les réponses émotionnelles.

 

5. Pourquoi cela touche t'il particulièrement les femmes?

 

Par les diktats de la mode ou de l'éducation, si tu as vécu :

 

  • des régimes répétés

  • une chirurgie bariatrique

  • du stress chronique

  • des compulsions alimentaires émotionnelle

 

alors ton axe intestin-cerveau est déjà probablement plus sensible qu’on ne le dit souvent.

 

Quand l’intestin est « irrité », il envoie des signaux au cerveau qui peuvent :

 

  • augmenter l’anxiété,

  • renforcer les compulsions alimentaires,

  • renforcer le besoin de réconfort immédiat.

 

Ce n’est ni de la faiblesse, ni de la “faute” ou du manque de volonté, c’est une réponse neuro-physiologique. Et la recherche montre qu’il existe une interaction étroite entre ce que l’intestin ressent et comment le cerveau le traduit en sensations, émotions et comportements.

 

6. Une approche apaisée plutôt que restrictive

 

Il n’est pas question ici de dire que tout le monde doit arrêter le gluten.
Il s’agit plutôt de comprendre que, chez certaines personnes (en particulier celles qui ont un intestin déjà sensible), les aliments peuvent jouer un rôle dans l’équilibre global entre intestin, cerveau et émotions.

 

Plutôt que de bannir un aliment ou de faire un régime restrictif, l’objectif est de comprendre comment ton corps réagit, comment tes émotions se manifestent, et comment tu peux reprendre le contrôle avec bienveillance.

 

A retenir

 

Pour toi, chère lectrice, ce qui importe n’est pas de savoir si le gluten est “mauvais” ou “toxique” mais plutôt comment ton corps, ton intestin, ton cerveau et tes émotions communiquent et réagissent ensemble.

 

L’objectif est de restaurer une digestion plus apaisée, de désamorcer les signaux d’inconfort chroniques et de cultiver une relation sereine à la nourriture, sans culpabilité, sans restriction inutile, et surtout sans honte.
Ce que je te propose, c’est de tester des recettes sans gluten pendant plusieurs jours et d’observer les réactions de ton corps et de tes émotions.

 

Ma recette ultra délicieuse des craquelins gourmands sans gluten

 

Crackers sans gluten, sans œufs, sans lactose, et avec seulement 5 minutes de préparation :-)

 

Ingrédients pour environ 20 craquelins

 

  • 120 g de farine de maïs

  • 35 g (4 CàS) de graines de citrouilles

  • 35 g (4 CàS) de graines de lin

  • 40 g (5 CàS) de graines de tournesol

  • 30 g (4 CàS) de graines de sésames

  • 25 cl d’eau bouillante

  • 5 cl d’huile d’olive

  • une pincée de sel (facultatif)

 

 

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Préparation de la recette

 

1- Chauffer le four à 150°C. Bouillir l’eau.

 

2- Dans un bol, mélanger, la farine de maïs, les 4 sortes de graines, le sel ainsi que l’huile. Ajouter pour terminer l’eau bouillante, et mélanger avec une spatule en silicone.

 

3- Recouvrir sa plaque de four de papier sulfurisé, puis verser la préparation. Poser dessus une autre feuille de papier sulfurisé, et étaler ainsi la pâte à la main en appuyant doucement pour étaler.

Cette façon de faire permet d’étaler facilement la pâte, sinon c’est difficile, ça colle !

 

Avec un couteau, on peut pré-découper ses crackers comme sur la photo, ou casser des morceaux à la sortie du four.

 

4- Cuire environ 45mn à 210 en fout chaleur tournante. Si vous n’aviez pas prédécoupé vos crackers avant la cuisson, casser en plusieurs morceaux quand ils sont refroidis.

 

Bon appétit !

 

 

Ne laisse plus tes émotions dicter ton poids. Découvre comment briser le cycle des compulsions et retrouver une sérénité durable, sans régime ni frustration.

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Positivement
Sylvie Bulot - La Coach Positive

Coach neuro-nutrition et psychologie positive

Conférencière

Autrice Miam ! Bien manger sans me prendre la tête